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 Ecole renaissance (attention, contenu érotique)

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maindouce



Messages : 12
Date d'inscription : 26/05/2009

MessageSujet: Ecole renaissance (attention, contenu érotique)   Dim 12 Juil - 6:33

historiette en plusieurs chapitres que j'avais commencé pour un autre forum.

Premier chapitre: l'arrivée

Les choses sérieuses allaient commencer.
Odile Maréchal, 26 ans, célibataire, petite employée de bureau d’une entreprise de recyclage plastique, venait de faire ses premiers pas dans la très secrète école de rééducation des femmes-enfants. Etape numéro un d’un très long parcours du combattant, apte à éliminer les simples curieuses et autres velléitaires pour ne laisser la place qu’aux personnes les plus motivées.
Pour commencer, elle avait du présenter son carnet de santé, rattraper ses vaccins en retard, déclarer ses éventuels allergies, subir un examen sanguin, cardiaque et respiratoire. Les problèmes de santé ne constituaient pas un motif d’exclusion de l’école mais, par mesure de sécurité, il fallait que le personnel soit au courant des besoins spécifiques de chaque pensionnaire. L’examen médical n’ayant rien révélé de plus grave qu’une poignée de kilos superflus, on lui fit simplement intégrer un cours de gymnastique à raison de trois fois une heure et demie par semaines, en lui recommandant de diminuer un peu les friandises.
A la fin de la troisième semaine, elle avait reçu la consigne de subir une épilation définitive sur tout le corps, dans le salon de beauté de son choix. Si elle n’avait pas eu les moyens, on lui aurait proposé de se faire épiler gratuitement à l’infirmerie de l’école. Deux jours plus tard, elle recevait enfin sa convocation à se présenter à l’accueil du pensionnat, le lundi premier août à huit heures du matin.
La date n’avait pas été choisie au hasard. Elle correspondait, pour Odile, au début des congés payées, Ce qui lui laissait quatre semaines pour s’acclimater au mode de vie de l’école et, peut être, aller au bout de son aventure. Si elle renonçait, elle pourrait toujours retourner à son travail et à son ancienne vie.

Au jour dit, elle se présenta à l’académie. Un ensemble de bâtiments d’aspect tout à fait quelconques, de la taille d’un collège d’importance moyenne. A l’accueil un grand et bel homme d’une quarantaine d’année à la voix lente, grave et chaleureuse lui proposa un de s’asseoir en sa compagnie sur une chaise molletonnée, en prenant un café léger. Pour le moment, il restait loin d’elle, l’appelait « mademoiselle » et la vouvoyait encore, mais la prévint à demi mots qu’il n’en avait plus pour très longtemps à la traiter de cette façon. Ils parlèrent de chose et d’autres, sans se préoccuper de l’heure, tout le temps nécessaire pour la mettre en confiance. Enfin, quand il sentit un début d’impatience dans la voix de la jeune femme, il lui proposa de la conduire là ou elle effectuerait le dernier rituel avant de sauter à pieds joints dans le monde de l’école. Il ne la prit même pas par la main, décidé à la traiter comme une femme jusqu’au dernier moment, et la conduisit à travers les couloirs de l’immeuble jusqu’à une porte blanche sur laquelle on pouvait lire : « salle de bains » en lettres colorées.
« Pour la première et la dernière fois, vous allez pouvoir faire votre toilette seule comme une adulte. Je vous suggère de prendre tout votre temps et d’en profiter pour vous préparer mentalement à ce qui vous attend. Vous trouverez plusieurs lots de vêtements à peu près de votre taille. Choisissez votre préféré mais, attention, ce choix ne sera pas innocent pour la suite, mieux vaut donc y réfléchir sérieusement.
La salle de bain est toute à vous. Si vous y restez dix minutes, nous attendrons dix minutes. Si vous y restez deux heures, nous attendrons deux heures, ce n’est pas un problème. Rappelez vous seulement qu’à votre sortie, vous ne serez plus la même personne. »

Odile ouvrit la porte, et crût entrer déjà dans un autre monde. La pièce était gigantesque pour une simple salle de bain. On avait décoré le carrelage blanc de plusieurs motifs colorés : des ours en peluche rose, des chérubins, des princesses de contes de fées et ainsi de suite. La baignoire rose aux rebords couverts de jouets en plastique faisait deux fois la longueur de la sienne. Le bain moussant sentait la fraise, et tous les shampoings portaient la mention « PH neutre, ne pique pas les yeux. ». Il n’y avait, bien entendu, ni parfums ni maquillages d’aucune sorte.
Odile prit tout le temps de se délasser dans un grand bain bien chaud, en frottant toute la surface de sa peau fine avec un savon doux et crémeux. Ses longs cheveux d’un noir de jais qui faisaient sa fierté furent lavés, rincés, coiffés et lustrés avec un soin presque maniaque, ses ongles coupés avec un matériel sécurisé, pour finir elle s’enveloppa dans un peignoir épais, beaucoup trop grand pour elle, qui la recouvrait comme un manteau de fourrure. Tout ici n’était que chaleur, confort, tendresse et lenteur apaisante. Un doux parfum d’enfance l’envahissait, et la perspective de ce qu’elle allait vivre dès qu’elle aurait mis un pied en dehors de cette pièce faisait monter dans son abdomen une sensualité délicieuse mêlée d’appréhension.
Se sentant redevenir midinette, elle ouvrit d’un coup les trois grandes armoires dans lesquelles étaient entassés les vêtements qu’elles devait sélectionner avant de partir.
La première contenait des vêtements qui auraient pu convenir à une adolescente : Très moulants sur le bas avec des jeans élastiques, mini-shorts, jupe courtes et serrées et pantalons à motifs, et ouverts sur le haut avec des débardeurs et autres maillots fantaisistes. Les sous vêtements, bien que très sages, auraient pu convenir à une adulte. Dans la deuxième, on trouvait clairement des vêtements de fillettes : robes à bretelles, collants blancs, uniforme d’écolière, petites culottes à motifs, maillot à l’effigie de personnages de dessins animés célèbres. On trouvait aussi des culottes d’apprentissage, ces couche-culottes fines uniquement conçues pour les « petits accidents » qui s’enfilaient debout comme un slip. Odile devinait déjà ce que contenait la troisième armoire : des grenouillères et autres pyjamas sans ouvertures pour les mains ou les pieds, et des langes de bébé bien épais. Effectivement, le choix n’était pas du tout innocent.
Après un moment d’hésitation, elle opta pour l’armoire du milieu. L’état de bébé la tentait aussi pour les soins particuliers qu’on lui apporterait, mais elle voulait garder la possibilité de jouer comme une grande fille, de faire des bêtises et, peut être, d’en subir les conséquences déculottée en travers des genoux d’un de ses tuteurs, une idée qui l’effrayait autant qu’elle l’attirait. Elle se choisit une robe à bretelle rose avec des collants de laine blanc et un maillot sur lequel on lisait « sale caractère » avec une image de titi les bras croisés, et s’offrit tout de même de porter une petite couche d’apprentissage.
Enfin prête, elle ouvrit la porte d’une poignée qui se voulait ferme et résolue. Intérieurement, elle n’en menait pas large mais se serait fait torturer plutôt que de l’admettre.

Sa nouvelle vie allait commencer.

CHAPITRE II
Nounou


Une femme d’une quarantaine d’années, brune, aux longs cheveux rabattus simplement dans son dos, l’attendait à la sortie de la pièce. Un mètre quatre vingt sans talons d’une charpente solide et majestueuse, corps et visage plutôt bien conservés par des années de sport, épaules larges, poitrine rebondie, regard volontaire… toute son allure était soigneusement étudiée pour inspirer confiance tout en inspirant le respect. Ses vêtements mêmes exprimaient ces deux intentions : en bas, un jean simple et rude accommodé d’une paire de bottines noires et pointues, en haut, un grand pull bleu pastel, doux, épais et bien moulant au niveau des seins, idéal pour faire des câlins aux grands enfants.

Odile devait s’en apercevoir rapidement : à peint eût elle refermé la porte de la salle de bain que la grande quadragénaire la saisissait tendrement par la taille pour l’attirer contre elle.
« Bonjour toi, une nouvelle petite chipie ? Comment tu t’appelles ma puce ? »
« Chipie » était le terme utilisé pour parler des femmes infantilisées, pour être certains de ne jamais les confondre, dans les conversations, avec de vraies petites filles. A partir de maintenant, la « grande » Odile allait disparaître et on ne s’adresserait plus qu’à la petite.
« Bonjour madame » souffla t’elle respectueusement. « Je m’appelle Odile.
_Odile hein ? » La femme lui caressait le dos et les épaules sans la moindre retenue. « Et tu as quel âge, trésor ? »
Instinctivement, Odile répondit « vingt-six ans » avant de se rendre compte de sa boulette. La grande dame qui la dépassait d’une bonne tête la dévisagea d’un regard inquisiteur et déjà sévère, elle n’aurait plus droit à l’erreur. Odile réfléchit à toute allure en tenant compte de ce que ça tenue pouvait laisser supposer.
« Euh… d… trois ans madame, j’ai trois ans.
_Trois ans. Tu parles déjà très bien pour une fille de ton âge, tu dois être très en avance. Moi, je m’appelle Edwige Mautin, mais pour toi ce sera « Madame » tout simplement, et c’est moi qui serai ta nounou pendant tout ton séjour à l’école. »

La main de la tutrice descendit le long de son dos, jusqu’à la naissance des fesses. Odile tenta mollement de se dégager pour exprimer son désaccord mais n’obtint en retour qu’une tape très sèche sur la cuisse.
« Tu te laisses toucher, Odile ! Les chipies n’ont pas de pudeur à défendre et sont toujours contentes qu’une grande personne les caressent. De plus, tant que tu seras à l’école, c’est moi qui ferais ta toilette et t’habillerais tous les jours, il faudra donc bien que je te touche de partout. Et je te préviens, je passe pour cette fois mais dorénavant, si tu fais encore des manières ce sera la fessée tout de suite. Je ne suis pas du genre à chercher midi à quatorze heures avec les chipies qui ne veulent pas obéir, c’est bien compris ?
_ Ou.. oui madame »
C’était bien la seule chose qu’elle pouvait répondre. Entre la gène d’être ainsi caressée et la honte d’avoir été grondée, son visage venait de passer à l’écarlate. Pour la consoler, Madame Mautin lui déposa un gros baiser affectueux sur chaque jour avant de continuer sa descente.

Ses doigts retroussèrent la jupe avant de se poser sur le tissus ouaté de la culotte d’apprentissage.
« Oh, je vois qu’on n’est pas précoce de tous les cotés finalement. Mon poussin ne sait pas encore bien aller au pot ? Tu mouilles encore ta coucouche ?
_Ca m’arrive encore…
_Tu fais encore caca-culotte aussi ? »
Silence radio. Odile était simplement estomaquée de penser qu’on puisse aller si loin dans le jeu. En se mettant à la place des « grandes personnes », changer une couche mouillée n’était sûrement pas une tâche réjouissante mais paraissait encore supportable. Par contre, de penser que des pensionnaires puissent faire plus et que les babysitters de l’école l’acceptent…
« Non madame, je vais toujours au petit coin pour faire.. pour faire ça.
_Tu sais ma chérie, il n’y a pas de honte à avoir, nounou est là pour s’occuper de toi. Quand une chipie a encore des accidents de ce coté, on lui fait juste des lavements tous les jours pour ne pas avoir à nettoyer un derrière tout sale. Par contre, tu as intérêt de le dire. Si tu dis que tu es propre, je veux bien te faire confiance mais attention, si tu dis ça juste pour t’épargner les lavements et qu’un jour, je dois nettoyer un derrière plein de caca, tu vas goûter du martinet, crois moi ! Alors, tu es toujours sûre de ton coup ? »
Odile avala bruyamment sa salive à la mention du martinet. Ce devait être une ruse es babysitters pour faire accepter aux chipies une régression maximale alors que, techniquement, il n’y avait aucun risque pour qu’un tel accident lui arrive sans qu’elle l’ait voulu.
« Oui Madame, je suis certaine.
_Très bien, je te fais confiance. »

Madame Mautin prit sa nouvelle chipie dans ses bras. Une main dans le dos, une main sous les fesses, elle la fit décoller du sol sans effort comme une vulgaire poupée de chiffon.
« Allé, viens là ma grande. Nounou va t’emmener à la salle de jeu, que tu puisses rencontrer tes nouvelles camarades. Ne t’inquiète pas, elles sont toutes très gentilles et t’accueilleront bien. Et si tu as des problèmes, tu n’auras qu’à me le dire et je ferais tout mon possible pour t’aider.
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maindouce



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MessageSujet: Re: Ecole renaissance (attention, contenu érotique)   Dim 12 Juil - 6:36

CHAPITRE III
Donc, vous souhaitez adopter une chipie ?


Le personnage qui se tenait devant la porte de Michel Dole tenait de la caricature du jeune cadre dynamique ou du fonctionnaire pressé et efficace. La trentaine, de taille et de corpulence moyenne, drapé dans un habituel costume sombre qu’éclairait sa mine fraîche de jeune premier. Il leva les yeux bien haut pour regarder le colosse de deux mètres qui venait juste de lui ouvrir la porte et lui tendit une main amicale, en espérant secrètement ne pas se la faire écraser par une poignée trop enthousiaste.
« Bonjour, François Bertier de la société Renaissance, je suis bien chez monsieur Michel Dole ?
_Oui, c’est moi. » Acquiesça Michel en serrant la main tendue. « Vous venez pour la visite du domicile, je présume. Entrez, je vous en prie. Je vais vous faire visiter. »
L’agent de la société renaissance sortit de sa valise un bloc note et stylo noir, dans lequel il inscrivit la date et le nom de la personne visitée en demandant d’une voix neutre :
« Si vous le voulez bien, j’aimerais commencer par les équipements de sécurité.
_Certainement. »
La maison n’était pas immense : salon, cuisine, salle de bain, deux chambres à l’étage, une grenier et une cave

, rien que de très classique.
« Comme vous pouvez le voir, les pièces présentant des dangers particuliers comme la cuisine et la salle de bain sont déjà munies d’une serrure. Pour l’instant, je les laisse ouvertes par commodité. »
Michel ouvrit la porte de la salle de bain pour démontrer son propos.
« Par contre, la pharmacie à coté du lavabo est déjà fermée à clé, comme toute les armoires contenant des produits dangereux. Elle contient tout le nécessaire pour les petits bobos et autres problèmes quotidiens : pansements, désinfectant, thermomètre, aspirine et ainsi de suite. »
L’agent prit note de tous les détails à mesure que Michel ouvrait et vidait sa pharmacie pour en exposer le contenu.
« Très bien, vous aurez aussi besoin de suppositoires au cas où la petite serait constipée. Nous pouvons aussi vous fournir nos suppositoires disciplinaires au gingembre, parfaits pour faire passer le goût du caprice mais à utiliser avec modération. D’ailleurs, puisqu’on parle de discipline, pouvez vous me montrer les instruments que vous comptez utiliser ? »
Michel conduisit l’agent dans sa chambre, où ce matériel était entreposé. Au passage, il fît remarquer que ses escaliers venaient d’être recouverts d’une moquette anti-dérapages et que la rampe était molletonnée pour amortir un choc éventuel. Arrivé dans sa chambre, il ouvrit un tiroir de sa table de nuit pour en sortir ses deux principaux outils.
« Voilà, deux instruments homologués par vos services : d’abord une palette de bois relativement fine et légère, assez fragile pour se rompre si jamais on assénait des coups trop violents avec elle, puis un martinet dont les lanières larges font plus de peur que de mal. »
L’agent prenait toujours ses notes.
« Je suppose que vous pensez également utiliser vos main ? Or, vous me paraissez avoir des mains robustes soudés à une paire de bras d’une force peu commune. Vous devez faire de la musculation, n’est ce pas ?
_Oui, j’appartiens aussi à un club de lutte, mais ne vous inquiétez pas : je compte juste donner la petite fessée à la main, et garder ces instruments pour les choses plus sérieuses.
_Bien, très bien… tous les équipements de sécurités sont là… rien à redire non plus en ce qui concerne l’hygiène… je pense que nous pouvons passer directement aux commodités spécifiques. »

Michel disposait déjà, dans sa cuisine, de deux biberons, cinq bavoirs, d’une réserve impressionnante de petits pots de fruits et de légumes, de deux briques de lait en poudre et de couverts en plastique. Les toilettes étaient munis de lingettes pour bébé et d’un pot de grande taille. Il y avait déjà des jouets de bain dans la baignoire, des peluches dans le salon… mais le plus beau restait à venir. Michel fît remonter les escaliers à son invité pour le conduire dans la pièce qui faisait sa fierté.
« Voilà sa future chambre ! »

Une magnifique petite chambre d’enfants à taille adulte. Les murs étaient couverts d’une tapisserie rose pastel égayés de bandes décoratives. Elle s’ornait d’un petit lit douillet couvert de peluches et d’une couette Barbie, d’une table à langer, d’un coffre à jouets déjà à moitié plein et d’une maison de poupées. L’agent de la société Renaissance qui, jusque là n’avait été qu’agréablement surpris en fût ébahi.

« Eh bien vous au moins, vous ne faîtes pas les choses à moitié ! Le mobilier, plus les jouets, plus les ustensiles… vous avez dû engloutir au moins pour un mois de salaire.
_Oh pas tant que ça. J’ai posé moi même les serrures et la moquette dans l’escaliers, puis j’ai récupéré d’occasion le mobilier d’une vraie chambre d’enfant que j’ai un peu bricolé pour supporter le poids d’une femme adulte. Quand on veut se donner la peine de faire les brocantes et de travailler dans la maison, ça ne revient pas si cher…

Michel étendit lui même ses cent kilos de muscles sur le lit pour en garantir la solidité. Tout était parfait, bien au delà des exigences et même des recommandations de l’agence. En s’asseyant à son tour sur le matelas pour terminer de prendre ses notes, l’agent se permit toutefois une dernière remarque.
« Je ne saurais trop vous recommander d’installer une alèse sur le lit, que la société peut vous fournir à peu de frais. Cela n’a rien d’obligatoire, mais ça peut vous éviter beaucoup de travail par la suite, et d’avoir à changer le matelas tous les deux mois. »
Evidemment, c’est le genre de détail auquel on ne pense pas forcément. Suite à cela, les deux hommes prirent un café ensemble en bavardant de tout et de rien, bien que les chipies et leur éducation revinssent régulièrement sur le tapis. L’agent prit congé en promettant un avis très favorable et une invitation à l’école d’ici une semaine au plus tard.


CHAPITRE IV
La salle de jeu.


Dans les bras de sa nounou, Odile traversait les couloirs de l’école par la voie des airs, croisant ça et là d’autres éducateurs du centre qui ne manquaient jamais de faire une pause pour admirer la « petite nouvelle » et l’assurer de leur affection par une rapide caresse dans les cheveux ou sur les fesses. On tâtait son postérieur avec un sans-gêne parfait qui l’embarrassait au plus haut point, en général sous prétexte de vérifier si elle n’était pas mouillée. Odile se serait bien débattue, mais la promesse faîte un peu plus tôt par sa nounou de la corriger si elle essayait encore de se soustraire à la caresse d’une « grande personne » l’avait découragé. Pour la maintenir dans ses bras si longtemps sans aucun effort apparent, cette femme devait posséder une force peu commune à laquelle son postérieur n’était pas pressé de goûter.
Enfin, la nounou la reposa doucement sur ses pieds pour ouvrir la porte de la « salle de jeu ». Depuis l’entrée, on entendait déjà de cris et des rires féminins un peu poussés dans l’aigu. En avançant de quelques pas, Odile aperçut une trentaine de chipies comme elle, dont l’age réel paraissait varier entre vingt et quarante ans. En réalité, la plus âgée portait admirablement ces cinquante cinq ans, mais l’exercice physique et une alimentation soignée les faisaient toute paraître plus jeunes. Quatre hommes et une femme en tenue d’adulte, portant chacun une palette ou un martinet à la ceinture, les surveillaient.
Les plus énergiques jouaient à la corde à sauter, à l’élastique où à enchaîner des cabrioles sur les tapis de gym. D’autres femmes plus calmes, dessinaient, lisaient ou se réunissaient pour inventer des histoires avec leurs poupées.

La nounou d’Odile claqua dans ses mains pour attirer l’attention des chipies et réclamer le silence. Aussitôt, tous les visages se tournèrent vers elle alors qu’elle avançait vers le centre de la salle de jeu en faisant signe à Odile de la suivre.
« Les enfants, voici Odile, votre nouvelle camarade. C’est son tout premier jour en tant que chipie, aussi je vous demanderais d’être bien gentilles avec elles et de l’aider de votre mieux sans la chahuter, n’est ce pas mesdemoiselles les grandes ?
Odile fera partie des petites. Elle fait encore pipi à la culotte mais m’a assuré ne rien faire de plus. Je rappelle à tout le monde qu’il faut tout de suite prévenir un gardien quand on a sali sa couche où sa culotte pour être immédiatement changée, et qu’il ne faut pas hésiter à signaler vos camarades malpropres si elles ne le font pas elles même. »
Là dessus, la nounou partit s’asseoir avec ses collègues en laissant Odile rejoindre ses camarades « petites » qui l’invitait déjà à venir jouer avec elles à la maison de poupée.

Au fil de la matinée, Odile comprit que les chipies étaient très clairement divisées en deux camps qui se mélangeaient très peu et entre lesquels les frictions n’étaient pas rares. Il y avait d’un coté les « petites », un peu plus nombreuses, comprenant les chipies habillées en bébé où, comme elle, en fillette. De l’autre, les « grandes » en costume d’adolescentes, qui ne cachaient pas leur mépris pour les premières. Propres et relativement indépendantes, elles ne manquaient aucune occasion de rire entre elles aux dépends de ces « gros bébés », ces « petites dégueulasses » qui « pissaient » et « chiaient » encore dans leurs couches et ne savaient même pas s’habiller toutes seules. Il s’agissait bien entendu de messes basses. Les gardiens n’auraient jamais accepté qu’une chipie, grande ou petite, n’utilise un pareil langage, encore moins pour dire du mal de ses camarades.
Une seule fois dans la matinée, une grande vêtue d’un jean élastique coupé en mini-short à raz des fesses et d’un débardeur très décolleté lança une de ces insultes un peu trop fort à l’intention d’une petite que son tuteur conduisait vers la table à langer pour lui changer sa couche mouillée. Immédiatement, un autre gardien bondit hors de son siège pour attraper la jeune femme par le bras et la tirer de force hors de la salle de jeu sans aucun égard pour ses protestations.
Elle revint dans la salle dix minutes plus tard, précédée par ses cris et ses sanglots. De la main gauche, elle essuyait ses larmes tandis que la droite frottait frénétiquement son derrière en feu. Le gardien la conduisit au coin, le nez au mur en lui claquant les fesses encore une dernière fois pour la forme. De dos, son mini short laissait voir le haut des cuisses admirablement rougies et deviner un fessier écarlate.
La chipie insolente attendit ainsi vingt minutes au piquet, que son gardien lui donne l’autorisation de retourner jouer avec ses camarades. Aussitôt les larmes de crocodile se tarirent et elle retrouva le sourire en même temps que ses jeux.

L’une des camarades petites d’Odile lui expliqua plus tard que les grandes étaient souvent beaucoup moins sages que les petites, qu’elles faisaient plus de vilaines choses alors même que les gardiens étaient plus sévères avec elles. Odile pensa que cela s’expliquait certainement par les attentes d’une femme qui choisirait de devenir ce genre de chipie : Les grandes n’avaient droit ni au biberon ni au change, s’habillaient toute seules, mangeaient toute seules et faisaient leur toilette elle même six jours sur sept. En échange de ces droits, on leur promettaient des corrections plus fréquentes et plus sévères au cas ou elles manqueraient aux règles. Rien d’étonnant à ce que cette position attire surtout des femmes plus intéressées par l’aspect disciplinaire de la vie de chipie, quand d’autres plus douillettes et en recherche d’attention gentilles préfèrent se compter parmi les petites. Parfois, il arrivait qu’une grande s’aperçoive, après une ou deux semaines qu’elle s’était trompée de costume au départ. Elle devait alors en parler à son gardien et revenait généralement le lendemain habillée en petite. Le contraire n’arrivait pratiquement jamais.

Aux alentours de midi, les gardiens se levèrent ensemble pour ordonner aux chipies de ranger leurs jouets et d’aller se laver les mains. On allait passer à table d’ici quelques minutes.
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maindouce



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MessageSujet: Re: Ecole renaissance (attention, contenu érotique)   Dim 12 Juil - 6:39

CHAPITRE V
Un petit pipi pour la femme, un grand pas pour la chipie.


En comparaison de la salle de jeu, le réfectoire présentait une décoration plutôt sobre, pour ne pas dire austère. Le sol était couvert d’un carrelage bleu glacé d’ou s’échappait toujours une petite odeur de javel quand on se baissait pour attraper une cuillère tombée au sol. L’éclairage venait de larges fenêtres carrées ouvrables horizontalement ou verticalement, comme on en trouve dans les salles de classes ou les bureaux. De l’autre coté, un simple mur blanc, juste égayé de quelques dessins griffonnés par les chipies pendant leurs récréations. De longues tables en bois disposées en une ligne continue prenait toute la longueur de la pièce coté fenêtre. Coté dessins, plusieurs grands lavabos ou les grandes se lavaient les mains tandis que les petites, à la file indienne, attendaient leur tour de se les faire laver pas les gardiens. Une fois toute les mains propres, les gardiens donnèrent le signal et toute les chipies vinrent s’aligner debout devant les banc, dans un ordre et un silence militaire. L’heure de la récréation était belle et bien passée et la discipline reprenait le dessus.

Un dernier rituel devait s’accomplir avant de s’asseoir à table : les gardiens défilèrent devant toute leurs chipies y compris les grandes, pour soulever chaque jupe, baisser chaque pantalon et tâter chaque entrejambe à la recherche d’humidité. Les chipies ne purent s’asseoir qu’une fois la dernière d’entre elles vérifiée et rhabillée.
La table était déjà prête : couverts en métal coté « grandes », couverts en plastique et bavoirs coté « petites ». Un chariot amenait les plats de la cuisine au réfectoire et les rapportait vides à la fin. D’abord, une épaisse soupe de pois cassés aux petits lardons. Puis, une ratatouille maison avec du riz et un petit morceau de volaille. De la salade pour faire glisser tout ça, un verre de lait et une poire pour le dessert. Quatre des cinq gardiens mangeaient avec les petites, pour aider les plus petites d’entre elles, celles qui portaient des costumes de bébé, à prendre leur repas. Le cinquième, installé au bout de la table des grandes les surveillait d’un œil vigilant. Précaution utile : après la salade, quand l’ennuie commençait à l’emporter sur la faim, un début de bataille de boules de mie de pain fut interrompu par une tape sèche sur la main des belligérantes et la menace d’être privée de dessert. Effet radical et immédiat.

L’un dans l’autre, c’était un repas plutôt calme dont les gardiens n’eurent pas vraiment à se plaindre : pas de caprices, pas de « j’aime pas la soupe », pas d’assiettes renversées ni de vol de dessert, aucune fessée à distribuer. Les chipies n’étaient pas en forme aujourd’hui, à moins qu’elles ne gardent leurs forces pour la suite.
A la fin du repas, elles faisaient passer les assiettes et les plats en bout de table, pour être débarrassés sur le chariot. Les grandes pouvaient parfois aider à la vaisselle en échange de friandises ou en punition d’une mauvaise conduite, mais les petites n’avaient pas à y toucher.
Après le repas suivait un quartier libre d’une heure dans le jardin, pour que les chipies se dépensent un peu avant la sieste de quatorze heures. Au réveil viendraient les cours séparés : petites et grandes occuperaient deux salles de classe différentes pour apprendre les subtilités de leurs rôles respectifs, et ne se retrouveraient que pour le repas du soir à dix neuf heures. Entre dix neuf heures trente et vingt et une heure, il y avait pour les volontaires, la pause.
Même les femmes les plus motivées peinaient à rester indéfiniment dans leurs costumes enfantins, plus encore avec la sensation de ne pas avoir le choix. Très tôt, les dirigeants de l’école ont compris la nécessité de laisser au pensionnaires la liberté, non l’obligation, de redevenir des adultes au moins une bonne heure tous les jours et une journée entière par semaine. Ainsi, chaque soir et chaque dimanche, les chipies pouvaient se réunir dans le jardin de l’école sans gardiens, pour parler entre elles de leur vie, de leurs familles et de leurs amours, fumer un cigarette et accomplir tous les rituels qui leur permettaient de se prouver à elles même qu’elles étaient toujours des femmes adultes, responsables et, en dépit des apparences, toujours maîtresses de leurs destins.

Pour le moment, elles ne sortaient que pour jouer à chat, à la marelle et à la balançoire sous l’œil vigilant des gardiens qui, occasionnellement, participaient au jeu. La nounou d’Odile aimait particulièrement se maintenir en forme en tenant le rôle du chat, et profiter de sa condition physique hors norme pour attraper toute les souris sans difficulté. Les autres poussaient les filles sur la balançoire ou les aidaient à faire des châteaux de sable. Grimper aux arbres était interdit à moins qu’un gardien ne reste derrière vous pour vous rattraper en cas de chute. On jouait aussi parfois au ballon quand on réussissait à faire deux équipes équilibrées. De l’avis général, c’était l’un des meilleurs moments de la journée, une occasion de se défouler, d’évacuer la pression d’une surveillance permanente et de regarder les gardiens autrement, avec complicité plutôt qu’avec crainte.
C’est aussi dans ce jardin, dix minutes avant de rentrer, alors qu’elle s’était assise sur la racine d’un grand cerisier pour reprendre son souffle, qu’Odile se résolut pour la toute première fois depuis vingt-quatre ans à faire pipi dans sa couche. Elle y pensait depuis l’instant où elle l’avait enfilé, et avait commencé à ressentir le besoin physique de se soulager avant de passer à table mais, rien à faire, elle avait eu beau pousser et pousser encore de toute ses forces, tant d’années de conditionnement à la propreté l’avait empêché de se mouiller devant tout le monde. Bientôt, ce serait l’heure de la sieste et entre temps, on la mettrait sur le pot, c’était donc maintenant ou jamais.
Pour commencer, elle s’installa dans une position qui lui rappelait un peu la sensation d’être assise sur des toilettes, retroussa discrètement sa jupe pour sentir le froid sur ses cuisses et s’efforça d’oublier la sensation ouatée de la couche qui couvrait son bassin. Un regard à droite et à gauche pour vérifier qu’on ne la surveillait pas, du mois pas trop, un dernier effort pour se relâcher, une poussée et enfin, un premier jet de pipi, minuscule, vint lui réchauffer l’entrejambe. Quelque chose de très fort, qui n’était pas vraiment de la honte, ni tout à fait de la sensualité la fit trembler des pieds à la tête. Elle avait le sentiment d’avoir brisé un tabou très fort et très profond, d’avoir régressé et, en même temps, reconquis une partie d’une liberté perdue. Quelques gouttes descendirent encore, puis un jet un peu plus important. Techniquement, c’était un pipi d’oiseau, mais il était très lourd de signification… et de conséquences futures ! Quelqu’un allait s’en apercevoir, l’amener sur une table à langer, ouvrir sa couche, talquer ses petites fesses et passer une lingette de bébé toute fraîche sur son abricot frétillant. Autant de sensations nouvelles, effrayantes et alléchantes à la fois. Pour le moment, elle ne se sentait pas prête à avouer son forfait à sa nounou. Elle attendrait la dernière minute et profiterait jusqu’au bout de la honte délicieuse d’être mouillée comme une petite fille malpropre.
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MessageSujet: Re: Ecole renaissance (attention, contenu érotique)   Dim 12 Juil - 6:40

CHAPITRE VI
Exercice pratique




« Derrière ce couloir se situe la salle de classe des grandes. Les petites ont moins d’heures de cour, la moitié de leur apprentissage consiste à adopter des attitudes passives et néanmoins charmantes pour se faire laver, habiller et changer, ainsi qu’un langage enfantin. Les grandes n’ont pas besoin de ça, mais elles doivent avoir une éducation plus poussée. En quatre semaines, elles reçoivent ou retrouvent des bases de mathématiques, histoire, lettres, musique, en plus des matières communes à toute, petite ou grande : le jeu théâtral et, bien sûr, le dessin. »



L’hôtesse qui accompagnait Michel dans les couloirs de l’académie possédait un débit de parole si dense et rapide qu’il n’arrivait même pas à cerner les pauses pendant lesquelles elle devait reprendre sa respiration. Peut être les poumons à eux seuls tenaient il toute la place de son petit abdomen, à moins qu’une mystérieuse technique de yoga ne lui permette d’inspirer en continu par le nez tout en parlant avec la bouche comme si de rien n’était ?

A en juger par son visage ferme et son regard mûr, elle devait avoir passé quarante ans, quoi que son corps en parût facilement dix de moins. De taille moyenne, brune, sportive et même plutôt musclée, elle aurait pu en imposer, n’eurent été sa voix haut perché et ses manières d’oiseau. Même le claquement de ses talons sur le carrelage paraissait plus guilleret qu’intimidant.

Il la suivait d’un pas tranquille, un sourire narquois au lèvres. Bien sûr, il n’étais pas venu là uniquement pour faire du tourisme. On lui avait parlé d’une sorte d’épreuve pratique à la vie de gardien, qui consisterait en une confrontation directe avec une chipie chevronnée et pas forcément facile, qu’il devrait néanmoins faire obéir avec mesure et fermeté. Son sang froid, sa gentillesse et son autorité seraient notés, son niveau de sévérité ou d’indulgence serait pris en compte et, en fonction des résultats, on lui recommanderait plutôt l’adoption d’une chipie grande ou petite, rude ou fragile, turbulente ou passive.



Pas de quoi le faire paniquer. Il se payait même le luxe de faire plus attention au mignon postérieur moulée dans une jupe noire trop serrée qui se tortillait devant lui qu’aux explications de sa propriétaire.



« Ici, le dortoir. Nous pouvons visiter rapidement, la sieste est prévu dans une heure à peine. »



L’hôtesse ouvrit la porte et pénétra à grands pas sonores dans une pièce gigantesque, garnie de deux rangées de lits, l’une plutôt sobre avec ça et là quelques poupées sur les oreillers, l’autre très colorée avec des peluches à n’en plus finir. Quatre tables à langer taille adulte entièrement équipées trônaient au fond du couloir et couvrait presque une petite porte blanche.



« derrière la porte, nous avons installé une petite salle de bain. Ca nous évite des allés et venues quand une fille est vraiment trop sale au réveil. Malgré nos précautions, certaines chipies particulièrement garces se sont déjà laissé aller jusqu’au gros besoin dans leur lit, et je ne parle pas que des petites. Celles ci reçoivent une punition radicale et exemplaire, de quoi leur faire passer définitivement…

_Vous êtes une chipie n’est ce pas ? »



L’hôtesse s’interrompit au milieu de sa phrase, comme si l’on avait prononcé la seule formule magique capable de clore son moulin à parole. En rougissant jusqu’aux oreilles, elle tourna lentement la tête derrière elle, comme une héroïne de film à suspense découvrant l’assassin dans son dos.

« Comment avez vous su ?

_C’est impoli de répondre à une question par une autre. Réponds d’abord oui monsieur et demande ce que tu veux. »

Il était passé au tutoiement, sa voix s’était faîte plus grave et plus forte, et son regard s’était fixé sur elle. Maintenant, on ne jouait plus.

« Oui monsieur » Bafouilla l’hôtesse qui fixait la pointe de ses pieds. « Comment…

_Tu es en pleine forme. Ton corps est celui d’une femme qui mange sainement et fait beaucoup d’exercice. Ton visage est tout frais, il n’a jamais subi les ravages du stress, de la fatigue, de l’alcool ou du maquillage. Ce sont généralement les marques d’une femme sereine au caractère bien trempé mais toi, tu es plutôt nerveuse, fragile… et très timide, même si tu essaie de le cacher en parlant beaucoup. »



La jeune femme se mordillait le doigt en serrant les jambes, retrouvant les manières infantiles imprimée en elle par plus de dix années de vie en tant que chipie.



« Bien sûr, il doit y avoir beaucoup de femmes qui partagent ces traits sans être des chipies mais un autre détail m’a frappé : tu es très mal à l’aise sur tes talons pourtant pas bien haut, et dans ta jupe droite. Tu as l’habitude des vêtements amples et solides dans lesquels on peut bouger sans problèmes, n’est ce pas ? »



« Oui monsieur. Mon gardien m’habille plutôt en pantalon élastique et chaussures de tissus. »



Avec une lenteur calculée, en marquant assez lourdement chacun de ses pas, Michel s’approcha de la chipie déguisée.



« Il y a une raison pour laquelle on est entré dans le dortoir, alors qu’on est juste passé en coup e vent ailleurs ? Tu n’as rien à me dire ? »



Pour toute réponse, la chipie sortit de sa veste un petit billet de papier cartonné pour le tendre du bout des doigts en direction de Michel. Celui –ci lui arracha le papier des mains d’un geste un peu trop brusque, et lit à haute voix :



« Comme la plupart des grandes, Stephie est une élève un peu difficile. Sa grande spécialité consiste à faire des pieds et des mains pour résister quand on veut la mettre au lit. Il faut pourtant qu’elle fasse sa sieste comme tout le monde. »



Michel laissa passer une poignée de secondes dans un silence de plomb avant d’annoncer, d’une grosse voix sévère :

« Stephie ?

_Ou.. oui monsieur ?

_C’est vrai ce qui est écrit là dessus ? Tu deviens pénible à l’heure du coucher ? Tu fais des scènes, tu refuses d’obéir ?

_Cela m’arrive, monsieur. »

Michel lui saisit le menton pour la forcer à le regarder dans les yeux.

« Mais pas avec moi n’est ce pas ? Tu sais bien ce qui arriverait si tu commençais à faire des caprices, et tu ne veux pas que ton popotin deviennent tout rouge comme une écrevisse, non ? D’abord, tu vas enlever ces habits de femme que tu n’aurais jamais du porter. Tu es une grande, tu sais te déshabiller toute seule. Je vais te chercher une chemise de nuit propre dans la laverie, là ou tu m’a montré. Si tu n’es pas toute nue quand je reviens, ça va aller très mal pour tes petites fesses, très, très mal ! »



En y réfléchissant plus tard, Michel se dirait qu’il s’était montré dur avec elle, qui n’avait encore rien fait pour le mériter. Qu’importe, on ne fait pas deux fois une première impression, et mieux valait paraître un peu trop sévère que pas assez. Avec une chipie, il fallait montrer la poigne de fer d’abord, et le gant de velours une fois qu’elle avait compris. Et quand il revint cinq minutes plus tard, une robe de chambre blanche et soyeuse sous le bras, elle avait compris.



Nue comme à la naissance, elle se tenait à quatre pattes sur le lit, bras et cuisses écartés, prête pour son inspection d’hygiène sans qu’il n’ait rien eu à lui demander. Il était temps d’adoucir un peu le ton.

« Félicitation, ma puce, c’est très bien d’avoir pris les devant. Je vois que tu peux être gentille quand tu veux. »

En récompense, il lui caressa tendrement le dos, la nuque et les cheveux en vérifiant qu’elle ne sentait pas la transpiration et que ses aisselles n’étaient pas moites. A en juger par la fraîcheur et le toucher satiné de sa peau, elle devait avoir prit un bain le matin même. Son corps d’athlète n’était pas vraiment tendre au toucher, mais pour lui, c’était un signe de bonne santé, toujours préférable à la chair molle d’une citadine oisive. Vu de près, elle n’avait rien du physique longiligne et informe que certaines chipies qui s’infligent des régimes draconiens pour préserver, au prix d’une grande partie de leur énergie et de leur joie de vivre un physique enfantin. Elle au contraire, avait la poitrine large, les épaules rondes, le fessier dodu et les cuisses charnues à souhait. C’était vraiment une très belle femme, mais tant qu’elle serait chipie, il devrait se contenter de lui dire qu’elle était simplement « mignonne. » Jouer la comédie du gardien devenait pourtant plus difficile à mesure que la petite « Stephie », qui devait avoir envie de ce genre de traitement depuis très longtemps, s’éloignait progressivement de son rôle de chipie. Dès la première caresse sur le dos, son souffle s’était fait plus court. Son corps avait rosi quant il lui avait touché les seins et, au moment ou sa main passait sur son intimité, elle ne put retenir un long gémissement de femme excitée. De toute évidence, elle appréciait beaucoup qu’on s’occupe d’elle.



« Tu es bien propre de partout » conclut il en lui tapotant gentiment les fesses. « Il y a juste ta minette qui est un peu luisante. Je vais y passer un bon coup de gant et tu pourras t’habiller pour faire ton dodo. »

En réalité, son sexe dégoulinait d’excitation. Il était brillant, large et plus rouge qu’un coquelicot. Il fallait la soulager un peu, sans quoi elle ne dormirait pas bien.

Stéphie attendit sagement que son gardien d’un jour revienne de la salle de bain. Le contact du gant imbibé d’eau chaude sur son sexe tendu la fit geindre de surprise. Son bassin se tortillait d’avant en arrière sous le frottement de la main. D’ou il se trouvait, Michel put admirer avec une certaine satisfaction le corps nu de la femme prendre des couleurs, chauffer, onduler puis, finalement, se tendre au moment final ou le plaisir déferlait en elle.



Il ne fit pas le moindre commentaire. Ordonna simplement à la chipie de s’asseoir sur le lit et de lever les bras pour lui passer sa chemise de nuit. Après quoi, il tira les couvertures et la déposa dans le grand lit douillet ou elle vint s’allonger, avec cette sensualité paresseuse de la femme qui a bien joui.

A sa demande insistante, il accepta de rester encore un moment avec elle, à lui caresser les cheveux le temps qu’elle s’endorme. Elle marmonnait qu’elle ne voulait pas que ça s’arrête, qu’elle voulait qu’il continue de la caresser comme ça pendant des heures… et dix minutes plus tard, elle dormait comme une bienheureuse.



Michel finit simplement de la border, déposa un dernier baiser sur son front et quitta le dortoir à pas de loup.



Affaire classée.
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MessageSujet: Re: Ecole renaissance (attention, contenu érotique)   Dim 12 Juil - 6:41

CHAPITRE VII
De haute lutte


Odile avait sélectionné le gardien qui lui paraissait le plus gentil : un quadragénaire de type méditerranéen, très grand et carré comme la plupart des gardien, avec un tour de taille légèrement étoffé par un amour excessif de la table. De plus, il se trouvait un peu éloigné du groupe qui faisait rentrer les chipies à la fin de leur récréation. Avec un peu de chance, ce qu’elle avait à lui dire ne glisserait dans aucune autre oreille indiscrète.

Furtivement, elle s’était glissé sur son coté gauche, l’air de vouloir regarder un dessin épinglé au mur. Quand elle s’en fut suffisamment approcher, elle osa effleurer d’un doigt timide la manche de sa veste, puis la tirer un peu pour attirer son attention.

« Oui ma puce, qu’est ce qu’il y a ? »

Il avait une voix forte, même quand il parlait gentiment. Odile serrait les gambettes, intimidée et regardait fixement son entrejambe en le pointant de l’index.

« Tu veux aller au pot, c’est ça ? »

Odile piqua un joli fard, et secoua la tête.

« Ah je vois, c’est déjà trop tard. Tu as fait à la couche, c’est ça ? »

Tout le monde, gardiens, petites et grandes chipies avaient fait silence pour assister à la scène. Odile fût tentée une seconde de répondre « non monsieur » et de trouver un autre prétexte, mais elle savait que dans ce cas, sa couche serait vérifiée tôt ou tard et son mensonge lui vaudrait une fessée magistrale devant toute ses camarades.

Elle fit « oui » d’un l’un mouvement rapide du menton.

« Tu as fait pipi ou caca ? »

Il avait encore parlé très fort. Une grande se permit un petit ricanement méprisant, aussitôt sanctionnée d’une tape très sèche sur les fesses. Le gardien n’avait aucune sévérité dans le regard.

Du bout des lèvres, elle avoua un « pipi » quasi inaudible.

Le gardien la prit par la main et annonça à ses collègue, comme s’il fallait encore le préciser : « Elle est mouillée. Je la change et la ramène pour la sieste. »

Odile se serait bien enfilée dans un trou de souris…



En marchant, sa petite main serrée dans celle, beaucoup plus large et plus forte du gardien, elle s’étonna de la simplicité avec laquelle tous ces évènements… c’est le cas de le dire, s’écoulaient. Les gardiens s’acquittaient de leur travail avec calme et résolution, sans s’étonner de rien comme si ce mode de vie leur paraissait le plus ordinaire et le plus naturel du monde. Il ne se contentaient pas de la traiter comme si elle n’était plus adulte : ils ne la voyaient plus comme une adulte, et ne pensaient plus à elle comme une adulte. Pour eux, une chipie n’était ni une adulte ni vraiment une enfant, et encore moins une étape intermédiaire. Elle prenait simplement dans les deux mondes ce qui l’intéressait. De l’enfant, elle avait la sensibilité à fleur de peau, l’appétit de jeu et de découverte, la candeur et le besoin sans limite de se savoir aimée et protégée. De l’adulte, elle gardait la sensualité, la sexualité et la maturité de réflexion cachée derrière les apparats de l’ingénue.



Elle en était là de ses réflexions quand ils entrèrent tous les deux dans une des nombreuses salles de lange que comptaient l’école. Avant d’avoir compris ce qui lui arrivait, elle se sentit décollée du sol et posée en douceur sur le matelas moelleux d’une table à langer. Il lui aurait fallu se dresser un petit peu pour voir ce qui se passait du coté de son entrejambe, mais le gardien stoppa la manœuvre d’un geste doux, mais sans appel. Le reste ne fût que sensation.

Elle sentit d’abord les deux larges mains relever son bassin pour retrousser le bas de sa petite robe, descendre son collant de laine le long de ses cuisses, sur ses mollets, pour finalement le lui retirer tout à fait. Au moment où elle sentit les mains s’approcher à nouveau et se poser sur sa couche, elle eût un sursaut de pudeur la retint de la main en gémissant un « non » suppliant.

Sanction sèche et immédiate : les deux mains lui soulevèrent les jambes pour lui administrer une claque très douloureuse sur l’arrière de chaque cuisse.

« Ne refait plus ça, Odile ! Une chipie n’a pas de pudeur, pas une once. »

Etait-ce la douleur, la voix tout à coup si sévère, la sensation de s’être laissé emprisonné dans un rôle qui, elle le comprenait maintenant, n’était pas complètement rose ? Odile sentit les larmes lui monter brutalement aux yeux, assez pour faire regretter un peu son geste au gardien.

« Chuuuuut » reprit il doucement en caressant ses cuisses rougies. « Je sais que ce n’est pas facile au début. Devenir une chipie, c’est mener au début une lutte permanente contre la honte. »

Il lui parlait maintenant avec des mots d’adulte, avec un ton de voix qu’on emploierait pour un adulte apte à comprendre des choses complexes. C’était le ton qu’elle avait envie d’entendre pour se sentir soulagée, et les mots dont elle avait besoin pour avancer.

« Nous ne vous humilions pas pour le plaisir. Chaque fois qu’un gardien te met dans une situation qui te fait ressentir de la honte, il te confronte à cette ennemie pour que tu ais une nouvelle occasion de la combattre. Tu as honte d’être différente des autres femmes, d’aimer des choses que beaucoup de femmes n’aimeraient pas et que quelques unes aimeraient sans vouloir l’admettre, mais c’est ton droit. Quand ça arrive, ne subis pas la honte : affronte là ! Revendique ta liberté d’aimer ce que tu veux : te faire câliner, soigner, prendre en main et même punir puisque ça te plait, puisque ça te fait te sentir aimée. »

Elle fût tout à coup saisie par la sensation de l’air frais sur son intimité : il venait d’ouvrir sa couche et prenait une lingette humide pour l’essuyer. La caresse froide sur sa peau délicate lui fit un temps serrer les dents et la plupart de ses muscles, mais il y avait derrière la lingette une main chaude et douce dont le contact fini par l’apaiser.

Elle ne réagit même plus quand son gardien étala de la crème de bébé sur son sexe, la fit couler le long de sa raie et glissa une seconde le bout du doigt dans son anus, qui n’eut pas même une petite contraction réflexe. [

En prévision de la sieste, le gardien remplaça la petite couche-culotte d’apprentissage par une couche de nuit, plus conséquente. Il la prit finalement dans ses bras et la serra bien fort contre lui en la félicitant d’avoir été bien sage pour sa première fois.



Si elle continuait à obéir lui assurait il, elle serait très vite adoptée et pourrait même, peut être quitter l’école avant la fin des quatre semaines. Justement, beaucoup de nouveaux papas en puissance s’étaient présenté ces derniers jours.
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MessageSujet: Re: Ecole renaissance (attention, contenu érotique)   Dim 12 Juil - 6:43

Chapitre VII la salle de classe

Deux semaines avaient passé depuis l’arrivée d’Odile, qui ressemblait maintenant tout à fait à une chipie bien éduquée. Elle se laissait maintenant soigner et habiller par ses gardiens en toute confiance. Sans prendre réellement plaisir à s’exhiber, elle n’était simplement pas plus gênée de montrer ses fesses que sa frimousse. Ca ne la gênait pas non plus de dormir avec d’autres chipies dans son lit. Au contraire, elle venait aujourd’hui d’elle même se serrer contre ses camarades pour se tenir chaud. Rien de sexuel là dedans, juste un petit câlin innocent entre fillettes. Elle allait au petit coin comme une grande fille la plupart du temps, ne mouillait sa couche que lorsqu’elle avait envie qu’on s’occupe d’elle et ne faisait jamais plus que mouiller.[/size]

Aujourd’hui, elle suivait un cours d’expression corporelle dans la classe des petites. Le langage des chipies étant souvent restreint, il était nécessaire pour elles d’apprendre à manifester leurs désirs autrement. La maîtresse d’école, une femme d’une cinquantaine d’année encore mince et désirable moulé dans un tailleur faussement strict, l’interrogeait sur l’art et la manière de sucer son pouce.


« Mettons que tu es en pleine forme. Il y a longtemps, trop longtemps à ton goût, qu’on ne t’a pas fait un grooos câlin et tu es excitée comme une puce. Essaie de sucer ton pouce d’une manière très coquine, comme si tu voulais faire comprendre à ton gardien que tu aurais bien envie de sucer autre chose. »

Odile s’exécuta en passant lascivement sa langue autour de son pouce, qu’elle faisait briller d’humidité avant de le prendre entre ses lèvres avec des petits bruits de sucions très suggestifs.

« Parfait. Maintenant l’inverse. Tu es très fatiguée, tu n’en a fait qu’à ta tête toute la journée, trop énervée même pour trouver le sommeil à l’heure de la sieste. Ton gardien et toi participez à une soirée entre amis qui n’en finit pas, et tu en as assez de jouer la femme adulte. Vous vous retrouvez à l’écart un petit instant et tu ne peux pas faire de trop grands gestes. Fais lui comprendre que tu n’as qu’une envie : qu’il te ramène à la maison et te mette au lit le plus vite possible »

Odile se fit toute molle. Prenant juste l’extrémité de son pouce entre les lèvres en une moue boudeuse, elle fixa son gardien imaginaire avec des yeux de cocker battu. Un gémissement d’épuisement échappa de sa bouche entrouverte alors que ses paupières se fermaient.



« Pauvre petite choute, t’as l’air d’une enfant battue comme ça. C’est très bien Odile, une image pour toi ! »

Pour être adoptée toute de suite, il fallait obtenir en quatre semaines un total de trente images. Les bonnes performances en classe, l’enthousiasme à jouer et à dessiner pendant les récréations, la spontanéité et ,surtout, l’originalité dans le jeu de rôle étaient récompensés par des images. A l’inverse, un comportement enfantin trop simpliste ne faisait rien gagner. Les gardiens encourageait ainsi chaque fille à développer son propre personnage au lieu de jouer simplement une chipie type. Passé la première semaine, les gestes de pudeur et autres comportement d’adultes coûtaient de une à deux images. Les autres bêtises, comme sauter dans les flaques d’eau ou répondre avec insolence mais sur un ton puéril pouvait valoir des punitions corporelles, mais pas la perte d’une image, pour ne pas pénaliser les femmes qui souhaitaient jouer des vilaines petites filles. Une bêtise amusante et une punition bien assumée pouvaient même, au contraire, en rapporter une ou deux.



Après seulement deux semaines, Odile avait réussi à en collecter vingt et une, soit une moyenne respectable d’une et demie par jour.



« Maintenant les filles, pouvez vous me rappeler quels sont les trois types de fessées que vous pouvez recevoir de la main d’un gardien. Une réponse par personne. »

Une main enthousiasme se leva à l’avant de la salle.

« Oui Camille ?

_Euh… celle qui fait très mal.

_Exact. On l’appelle la fessée punitive, c’est celle que vous recevez quand vous êtes vilaines. Ensuite ? Anaïs ?

_Celle qui rend toute molle et qui fait dormir ?

_Oui, c’est la fessée relaxante. On la donne aux filles anxieuses ou qui ont du mal à trouver le sommeil : des petites tapes sur le derrière douces, lentes et bien lourdes pour masser et réconforter. Et la troisième pour finir ? »

Tout le monde savait de laquelle il s’agissait, mais ce fût Odile qui trouva, la première, une formulation digne d’une chipie.

« Oui Odile ?

_La troisième, c’est celle qui fait tout chaud entre les cuisses !

_Tout à fait ! C’est la plus difficile à donner, elle exige un certain sens du rythme, une mise en scène solide, un bon dosage de la force pour chauffer sans faire mal et une lecture précise des réaction de sa partenaire.

Voilà ce que sera votre devoir pour la prochaine fois : Vous allez vous débrouiller pour recevoir, de la main d’un gardien de l’école de votre choix, une fessée autre que punitive. Il va vous falloir jouer en finesse pour vous faire comprendre et ne pas mériter une vraie correction. Celles qui y arriveront auront deux images ! voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Tout le monde à la salle de jeu ! »
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